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TEST ET AVIS
On Cloudsurfer 3 :
la daily trainer nouvelle génération

Le 1er octobre 2026, la On Cloudsurfer 3 débarque en avant-première mondiale, uniquement chez les revendeurs spécialisés. Autant vous le dire tout de suite : cette version n'est pas une simple mise à jour. C'est une refonte en profondeur, avec une nouvelle mousse maison baptisée Surreal, un CloudTec Phase repensé et une géométrie qui change franchement le caractère de la chaussure.

La Cloudsurfer 2 avait installé la gamme dans le paysage des daily trainers premium. La 3 pousse le curseur bien plus loin côté amorti et confort, tout en gardant cette signature On qu'on reconnaît à la première foulée. Et pour couronner le tout, c'est une exclusivité magasins spécialisés jusqu'au lancement grand public prévu début 2027. Autrement dit : pour la découvrir avant tout le monde, il faudra pousser la porte d'une boutique Quatorze Running.

On a pu la chausser en avant-première. Voici ce qu'il faut retenir avant de venir l'essayer.

Les caractéristiques de la On Cloudsurfer 3

  • Stack : 45 mm talon / 37 mm avant-pied
  • Drop : 8 mm (contre 9 mm sur la V2)
  • Poids : 285 g (US 8.5 homme). Poids femme non communiqué officiellement.
  • Mousse : Surreal superfoam (nouveauté On), annoncée 15,5 % plus souple, 15 % plus légère et 23,3 % plus réactive que la Helion précédente
  • Géométrie : CloudTec Phase repensé, compression séquentielle des Clouds, +15,5 % de compression et -9,9 % de peak braking force selon les simulations internes On
  • Tige : Evolved Warp Knit, mesh technique respirant avec zones de maintien tissées
  • Rembourrage : langue et col renforcés par rapport à la V2
  • Terrain : route, chemin roulant
  • Type : daily trainer max cushion, foulée neutre
  • Prix conseillé : 170 €
  • Disponibilité : magasins Quatorze à partir du 1er octobre 2026

Premières sensations : le confort saute au visage

À l'enfilage, c'est un mot qui revient tout de suite : moelleux. La Surreal se distingue franchement de la Helion, plus ferme, qui équipait la V2. Ici, tu poses le pied et tu sens la mousse céder sous le talon, sans effet spongieux pour autant. C'est une douceur maîtrisée, pas une piscine à eau.

Le chaussant Warp Knit fait un vrai bond. Le mesh est plus respirant, plus adaptatif, avec des zones de tissage renforcées au niveau du midfoot pour verrouiller le pied. La toe box laisse de l'espace aux orteils sans flotter, le col est plus rembourré que sur la V2 et la languette ne bouge pas d'un millimètre.

Le laçage tombe pile où il faut, tu sens que le pied est tenu haut sans être compressé. Les premiers pas confirment : c'est une chaussure faite pour dérouler, pas pour attaquer. La géométrie CloudTec Phase te guide vers l'avant, avec cette transition talon-pointe très caractéristique de la marque suisse.

Amorti : Surreal, et le nom est bien trouvé

C'est LE point central de cette version. La Surreal, c'est la première nouvelle mousse majeure de chez On depuis la Helion. Et sur le terrain, la différence se sent immédiatement.

Avec 45 mm de stack au talon, la Cloudsurfer 3 encaisse tout. Les longues sorties, la fatigue de fin de séance, les kilos accumulés d'une semaine chargée. L'amorti est profond, enveloppant, mais il reste actif. Tu ne t'enfonces pas, tu rebondis. Le CloudTec Phase, avec sa compression séquentielle des Clouds, crée une transition ultra fluide du talon vers l'avant-pied. On sent la mousse travailler par étages, comme une vague qui remonte sous la voûte.

À allure footing tranquille (5:30 à 6:00/km), c'est un régal. La chaussure absorbe les vibrations, protège les articulations et invite à allonger la sortie. Sur des sorties longues au-delà d'1h30, elle prend tout son sens : le pied reste frais, les mollets aussi.

Dynamisme : conçue pour rouler, pas pour sprinter

Il faut être clair sur le positionnement : la Cloudsurfer 3 n'est pas une chaussure de tempo agressif. Elle est taillée pour la volume, la récupération et les sorties longues à allure modérée. Et c'est très bien comme ça.

Cela dit, elle sait accélérer. Autour de 4:30 à 5:00/km, la mousse Surreal renvoie une belle réactivité, plus vive qu'on ne l'attendrait d'une chaussure aussi amortie. Le rebond est présent, franc. La géométrie CloudTec Phase aide vraiment à la propulsion, tu sens le déroulé naturel de la foulée sans avoir à forcer.

Au-delà, sur du seuil ou de la piste, elle atteint sa limite. Le poids (285 g) et la hauteur du stack la rendent moins précise pour les allures rapides. Ce n'est pas son terrain de jeu, elle est conçue pour autre chose : accompagner tes gros volumes hebdo.

Durabilité et accroche : le pari du long terme

La semelle extérieure conserve le principe des zones caoutchoutées placées aux endroits d'usure critique (talon extérieur, avant-pied). Sur route sèche comme mouillée, l'accroche est fiable. Sur chemin roulant type gravel léger, pas de mauvaise surprise non plus.

Concernant le kilométrage estimé, la Surreal étant nouvelle, il faudra du recul pour trancher définitivement. Les premiers retours suggèrent une longévité comparable à la Helion, autour de 600 à 800 km selon la foulée et le terrain. Le mesh Warp Knit paraît solide, sans zones fragiles apparentes après nos premières sorties.

Pour qui ?

Parfait pour

  • Les coureurs qui cherchent une daily trainer max cushion pour absorber les gros volumes hebdomadaires
  • Ceux qui apprécient les sensations moelleuses et un rebond franc sans plaque carbone
  • Les débutants et coureurs réguliers qui veulent une chaussure protectrice sur leurs footings et sorties longues
  • Les fans de On qui trouvaient la V2 un peu ferme et attendaient plus d'amorti
  • Les coureurs à foulée neutre visant du 10 km au marathon en préparation

Pas vraiment fait pour

  • Les séances de piste, fractionnés courts et allures très rapides, ce n'est pas son terrain de jeu
  • Les coureurs qui privilégient une sensation ferme et proche du sol
  • Le trail technique ou les terrains gras, elle est pensée pour la route
  • Ceux qui cherchent une chaussure sub-250 g, le poids a augmenté par rapport à la V2

Verdict : la Surreal fait son entrée en scène

La On Cloudsurfer 3 signe un vrai tournant dans la gamme. En intégrant la Surreal, On installe une nouvelle référence de mousse maison, plus douce, plus légère, plus réactive. Le résultat est une chaussure qui gagne en confort long-format sans perdre le caractère dynamique qui fait l'ADN de la marque suisse.

C'est une daily trainer premium, taillée pour les coureurs qui accumulent les kilomètres et veulent une paire capable de tout encaisser en semaine, du footing lent à la sortie longue. Sur ce terrain-là, elle coche toutes les cases : amorti profond, transition fluide, maintien précis, tige respirante.

Les compromis sont assumés : plus de poids, moins de vivacité sur les allures très rapides. Mais pour son usage cible, la chaussure remplit sa mission avec conviction.

Et pour la petite touche exclusive : elle sera disponible uniquement en magasins spécialisés à partir du 1er octobre 2026, avant son lancement grand public début 2027. Pour la chausser en avant-première, une seule adresse : nos boutiques Quatorze Running. Passe nous voir, on la sort de sa boîte pour toi.

FAQ

Quelle est la date de sortie de la On Cloudsurfer 3 ?

La On Cloudsurfer 3 est disponible dès le 1er octobre 2026 en exclusivité chez les revendeurs spécialisés running, dont les magasins Quatorze Running. Le lancement grand public sur le site officiel On et chez les autres revendeurs est prévu début 2027.

Peut-on acheter la On Cloudsurfer 3 en ligne ?

Non, pas encore. Pendant la fenêtre d'exclusivité (octobre 2026 à début 2027), la Cloudsurfer 3 est réservée aux magasins spécialisés partenaires de On. Elle est disponible uniquement en boutique physique Quatorze Running sur cette période.

Quelle différence entre la On Cloudsurfer 2 et la Cloudsurfer 3 ?

La Cloudsurfer 3 introduit la nouvelle mousse Surreal, plus souple, plus légère et plus réactive que la Helion utilisée sur la V2. Le drop passe de 9 à 8 mm, le stack augmente, le CloudTec Phase est repensé pour une compression plus profonde et la tige Warp Knit évolue. Le poids monte à 285 g contre 260 g sur la V2, en contrepartie d'un amorti plus généreux.

La On Cloudsurfer 3 convient-elle à un marathon ?

Oui, sur un marathon en préparation ou pour les coureurs visant un temps confort. Son amorti maxi et sa transition fluide en font une candidate sérieuse pour les longues distances. Pour un objectif chrono agressif, on privilégiera plutôt une chaussure à plaque carbone.

Quel prix pour la On Cloudsurfer 3 en France ?

Le prix conseillé de la On Cloudsurfer 3 est de 170 €, identique à celui de la Cloudsurfer 2 à son lancement. Ce tarif est en ligne avec le positionnement daily trainer premium de la marque suisse.

La On Cloudsurfer 3 est-elle adaptée aux débutants ?

Oui, très clairement. Son amorti profond, sa foulée neutre et sa transition guidée par le CloudTec Phase en font une chaussure protectrice et facile à prendre en main. C'est un excellent choix pour se lancer sur du volume sans traumatiser les articulations.