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Inizia a fare acquistiTest & Avis On LightSpray Cloudmonster 3 Hyper : 205 grammes de futur sous les pieds
On pousse le curseur encore plus loin. Après la Cloudmonster 3 puis la Cloudmonster 3 Hyper, la marque suisse dévoile le troisième étage de la fusée : la LightSpray Cloudmonster 3 Hyper. LS pour LightSpray, cette technologie de fabrication robotisée qui permet de construire une tige en une seule pièce de TPU, sans couture, sans lacets. Le résultat : 205 grammes sur la balance pour une super trainer maximaliste avec 45 mm de stack. On ne parle plus d'évolution, on parle de rupture.
La plateforme d'amorti reprend la recette de la Hyper classique : mousse Helion HF (PEBA) en couche supérieure, Helion CloudTec en dessous, zéro plaque carbone. mais c'est au-dessus que tout change. La tige LightSpray, fabriquée par 32 robots dans l'usine On de Busan en Corée du Sud, réduit la chaussure à seulement 8 pièces. Moins de matière, moins de poids, moins de compromis.
Les caractéristiques de la LightSpray Cloudmonster 3 Hyper
- Stack : 45 mm au talon / 39 mm à l'avant-pied
- Drop : 6 mm
- Poids : ~205 g
- Mousse : bi-densité Helion HF (PEBA) en couche supérieure + Helion CloudTec en couche inférieure
- Plaque : aucune
- Tige : LightSpray (TPU monobloc, sans couture, sans lacets)
- Semelle extérieure : caoutchouc avec zones évidées
- Semelle de propreté : absente (environ 3 mm de PEBA supplémentaire en compensation)
- Terrain : route
- Prix conseillé : 280 €
- Livrée avec : 1 paire de chaussettes Elite Run High Hyper
Une tige venue d'ailleurs
Tu glisses le pied et c'est fait. Pas de laçage à ajuster, pas de languette à replacer. La tige LightSpray en TPU épouse le dessus du pied comme une seconde peau. Le maintien est étonnamment précis pour une construction aussi minimaliste : le midfoot est bien tenu, le pied ne bouge pas latéralement.
Le col est fin, très fin. Pas de rembourrage généreux comme sur la Hyper classique. C'est un choix assumé qui participe au gain de poids, mais qui peut surprendre les coureurs habitués à un enveloppement moelleux au talon. Certains retours mentionnent un léger inconfort à l'arrière du pied sur les premières sorties.
L'absence totale de réglage est LE point d'attention de ce modèle. Si ton pied est entre deux tailles, si tu as un coup de pied haut ou un pied large, la tige ne pardonne pas.
Helion HF : l'amorti qui tient ses promesses
Sous le pied, on retrouve exactement la même plateforme que la Hyper classique. La couche supérieure en Helion HF (PEBA) couvre toute la longueur du pied, avec 77 % de PEBA en plus par rapport à la première Cloudmonster Hyper. En dessous, le châssis Helion avec la technologie CloudTec absorbe les impacts. Et l'absence de semelle de propreté ajoute environ 3 mm de contact direct avec la mousse PEBA : tu es littéralement plus proche de l'amorti.
Les premiers kilomètres peuvent paraître un peu fermes, le temps que la mousse se mette en température. Passé ce cap, le retour d'énergie se révèle, surtout à partir de 4'30-5'00/km. Le rocker prononcé aide à dérouler naturellement, la transition talon-orteils est fluide.
Sur sortie longue, au-delà de 20 km, l'amorti tient remarquablement. Pas de sensation d'écrasement, pas de perte de réactivité. La mousse conserve son caractère du premier au dernier kilomètre. C'est exactement ce qu'on attend d'une super trainer pensée pour le volume.
205 grammes qui changent la donne
C'est là que la version LS se démarque radicalement. 50 à 70 grammes en moins par rapport à la Hyper classique, ça se ressent à chaque foulée. La chaussure ne pèse pas, ne freine pas. Sur des tempos à 4'00-4'30/km, elle répond avec une vivacité surprenante pour un stack de 45 mm.
Le rocker généreux crée une inertie positive sur le plat : une fois lancé, tu roules. La Hyper LS t'invite à maintenir l'allure plutôt qu'à lutter contre elle. Sur des blocs à allure marathon ou des sorties progressives, c'est un vrai atout. Je me suis surpris à dérouler sans forcer, porté par la combinaison légèreté + rebond + rocker.
En dessous de 5'30-6'00/km, le stack important et l'absence de plaque peuvent donner une sensation légèrement moins stable. La chaussure est conçue pour rouler, pour avancer. Elle prend véritablement son sens une fois en rythme.
Accroche et durabilité : les vraies questions
La semelle extérieure en caoutchouc avec ses zones évidées fait le travail sur bitume sec comme mouillé. L'adhérence est correcte sans être exceptionnelle : on est sur une chaussure de route pure, pas un modèle pensé pour les chemins.
Côté durabilité, la tige LightSpray pose une question légitime. Le TPU monobloc semble résistant, mais l'absence de renforts traditionnels interroge sur le long terme. Les premiers retours après 100+ km sont rassurants. La mousse Helion HF, elle, est réputée pour bien tenir dans le temps. On manque encore de recul pour se prononcer sur 500+ km, mais les signaux sont encourageants.
Pour qui ?
Parfait pour
- Les coureurs préparant un marathon ou semi-marathon qui veulent une super trainer ultralégère pour les sorties longues et les tempos
- Ceux qui recherchent un amorti maximal sans le poids qui va habituellement avec
- Les coureurs avec une rotation de 3-4 paires qui veulent un modèle premium pour les séances clés
- Les amateurs de technologie et d'innovation qui veulent expérimenter le futur de la construction running
Pas vraiment fait pour
- Les pieds larges ou les coups de pied hauts : la tige LightSpray sans lacets offre peu de marge d'ajustement
- Les coureurs qui ont besoin d'ajuster finement leur serrage selon les séances
- Les footings très lents en récupération : le stack élevé sans plaque peut manquer de stabilité à basse allure
- Les budgets serrés : à 280 €, c'est un investissement conséquent
Verdict : quand On réinvente les règles
La Cloudmonster 3 Hyper LS n'est pas juste une Hyper allégée. C'est une déclaration d'intention. On ne se contente pas de proposer une mousse premium : la marque repense la manière même de fabriquer une chaussure de running. 8 pièces, 32 robots, 190 grammes.
Et le résultat en course tient la promesse : légèreté, rebond, tenue sur la durée. Les compromis existent. L'absence de lacets limite l'ajustabilité, le prix est élevé, et la tige minimaliste ne conviendra pas à tous les pieds. Ce n'est pas un défaut de conception, c'est un positionnement assumé.
Pour les coureurs qui rentrent dedans, au sens propre comme au figuré, c'est une expérience de course unique. Une super trainer qui prouve qu'amorti maximal et poids plume ne sont plus incompatibles.
Alternatives recommandées
Pour la même plateforme avec lacets et plus d'ajustabilité : la On Cloudmonster 3 Hyper (230 €)
Pour une super trainer rebondissante sans plaque : l'Asics Superblast 3
Pour un daily trainer léger et polyvalent : la Hoka Mach 7
FAQ
Quelle est la différence entre la On Cloudmonster 3 Hyper et la version LS ?
La Cloudmonster 3 Hyper LS utilise la technologie LightSpray pour sa tige, ce qui la rend environ 60 à 80 g plus légère que la version classique. Elle n'a pas de lacets ni de semelle de propreté. La plateforme d'amorti Helion HF + CloudTec reste identique.
La On LightSpray Cloudmonster 3 Hyper convient-elle aux pieds larges ?
La tige LightSpray sans lacets offre peu de marge d'ajustement. Les coureurs aux pieds larges ou au coup de pied haut risquent de ressentir une compression. Il est fortement recommandé de l'essayer en boutique, notamment via le Quatorze Lab, avant achat.
Peut-on courir un marathon en compétition avec la LightSpray Cloudmonster 3 Hyper ?
Son stack de 45 mm dépasse la limite de 40 mm imposée par World Athletics pour les compétitions officielles. Elle est conçue comme une super trainer d'entraînement, idéale pour les sorties longues et les blocs à allure marathon, mais pas homologuée pour la compétition.
Pourquoi la LightSpray Cloudmonster 3 Hyper est livrée avec des chaussettes ?
L'absence de semelle de propreté et le contact direct du pied avec le TPU rendent le port de chaussettes adaptées essentiel. On fournit une paire de chaussettes Elite Run High Hyper conçues pour compléter le chaussant et assurer le confort.
Quel est le prix de la On LightSpray Cloudmonster 3 Hyper ?
Le prix conseillé est de 280 €, soit 50 € de plus que la Cloudmonster 3 Hyper classique à 230 €. Ce surcoût s'explique par la technologie LightSpray et le processus de fabrication robotisé.







