Il tuo carrello è vuoto
Inizia a fare acquistiOn Cloudboom Strike 2 et On LightSpray Cloudboom Strike 2 : deux visages d'une même arme
Le 30 juillet 2026, On dégaine sa nouvelle arme pour le marathon. Enfin, ses deux nouvelles armes. Parce que la marque suisse ne sort pas une, mais deux versions de sa super-shoe : la Cloudboom Strike 2 classique à 250 € et la On LightSpray Cloudboom Strike 2 à 310 €. Même plateforme, même plaque carbone, même mousse. ET pourtant deux philosophies bien distinctes.
Le pédigrée est déjà solide. Hellen Obiri a amélioré son chrono de 1'48'' au marathon de Londres avec ce modèle aux pieds. Yeman Crippa a gagné le Marathon de Paris avec la version LightSpray. Joe Klecker a pulvérisé son record à Boston de 4'41''. Autant dire que les élites de la marque ont validé le produit avant même son arrivée en boutique.
Alors, laquelle choisir ? La question n'est pas anodine à ces tarifs. On a passé les deux versions au crible pour t'aider à trancher.
Les caractéristiques des deux modèles
Ce qu'elles partagent (la plateforme identique) :
- Stack: 39 mm au talon / 34 mm à l'avant-pied
- Drop: 5 mm
- Mousse: Helion HF double densité, nouvelle génération 15 % plus légère et 20 % plus souple
- Plaque: Speedboard carbone incurvée, allégée et plus rigide que la version 1
- Géométrie: CloudTec Sphere, canaux d'amorti retravaillés
- Semelle extérieure: caoutchouc à nanotubes
- Terrain: route, compétition du 10 km au marathon
- Pointures: EU 36 à 49
Ce qui les différencie :
| Cloudboom Strike 2 | LightSpray Cloudboom Strike 2 | |
|---|---|---|
| Poids | 191 g | 158 g |
| Tige | Mesh leno technique + lacets | LightSpray, monofilament TPU tissé robot, sans coutures ni lacets |
| Ajustement | Réglable via laçage | Chaussant fixe, seconde peau |
| Prix | 250 € | 310 € (chaussettes Elite Run Sock High Hyper incluses) |
| Coloris de lancement | Vert / violet | Blanc / lime |
À l'enfilage : deux mondes, deux sensations
La Cloudboom Strike 2 classique garde des repères familiers. Tige mesh transparente monocouche, langue rembourrée, laçage classique. Tu ajustes, tu serres, tu adaptes à ton pied. Le maintien du talon a été retravaillé par rapport à la première Cloudboom Strike, il enveloppe mieux sans rigidifier. C'est précis ET tolérant : le laçage permet d'accommoder un pied moyen comme un pied un peu plus fort.
La On LightSpray Cloudboom Strike 2, c'est un autre univers. Pas de lacets, pas de coutures, pas de doublure. Tu passes le pied dans cette tige monofilament tissée d'une seule pièce et c'est plié. Sensation seconde peau immédiate. Le maintien fonctionne parce que la tige a été tendue de façon calculée par le bras robotisé : plus serrée au midfoot, plus souple sur la toe box. Attention : le chaussant n'est pas ajustable. Si tu as le pied large ou fort, essaie-la impérativement en boutique.
Dans les deux cas, la construction est ultra-légère, quasi minimaliste. C'est le langage assumé de la super-shoe pure race.
Une plateforme qui change vraiment
Sous le pied, les deux versions offrent exactement la même expérience. Et c'est cette expérience qui mérite qu'on s'y attarde.
La nouvelle Helion HF, en double densité, apporte une souplesse absente de la première Cloudboom Strike. Couche supérieure au contact du pied plus tendre et réactive, couche inférieure plus légère et plus dynamique. À l'appui, la mousse s'écrase franchement puis renvoie l'énergie avec cette signature On désormais aboutie : un rebond sec, propre, jamais mou.
La vraie révolution est géométrique. CloudTec Sphere n'est pas juste un nom marketing : les canaux d'amorti à l'avant du pied sont dessinés pour permettre à la mousse de se déformer dans plusieurs directions. Résultat concret : à la réception, l'absorption est plus fine ; à la propulsion, le retour d'énergie est plus franc. Et surtout, le rendement reste stable dans la durée. C'est précisément l'argument avancé par On avec son concept de « fresh-leg advantage » : préserver l'efficacité de la foulée dans les derniers kilomètres, là où les marathons se gagnent.
Sur sortie longue à allure marathon (autour de 4:00/km), la mousse tient la distance sans tassement. Pas de baisse de rendement après 20 bornes. La chaussure est faite pour aller loin, vite.
Le carbone qui pousse
La Speedboard carbone incurvée, retravaillée pour être plus rigide et plus légère, donne le ton. À allure de séance ou de course, l'effet rocker est puissant. Tu poses, tu bascules, tu es déjà relancé. La transition talon-avant-pied se fait presque toute seule dès que le rythme monte.
Nous l'avons emmenée sur des séances de tempo entre 3:30 et 4:00/km, du fractionné long type 5 x 2000 m, et une sortie longue à allure marathon. Verdict clair : c'est à partir de 4:15/km que la chaussure prend tout son sens. En dessous, tu utilises pleinement ce pour quoi elle est conçue. Au-dessus, tu portes une super-shoe premium sans en tirer le potentiel.
L'économie de course annoncée par On pour la version LightSpray est de +1,6 % selon une étude de l'université du Cap. Chiffre à prendre avec les pincettes habituelles, le ressenti terrain confirme quand même : à effort égal, l'allure grimpe. La foulée est portée, pas subie.
Sur la version classique, la sensation est identique à un cheveu près. Le laçage ajoute juste une précision de maintien lors des relances rapides.
Durabilité : le vrai point d'attention
Parlons franc. Les deux tiges n'ont pas la même vocation.
Le mesh leno de la version classique est fin et respirant, avec un renfort au talon. Il tient sans souci sur les kilomètres de compétition et supporte quelques séances clés à côté. Comptez 300 à 400 km d'usage compétition selon ta foulée.
La tige LightSpray, c'est une prouesse technologique conçue pour un usage ciblé. Ce monofilament TPU tissé en 3 minutes offre une empreinte carbone réduite jusqu'à 65 % par rapport à une tige classique. Sur route sèche, aucun problème. Sur conditions humides ou dégradées, il faudra en prendre soin. C'est une chaussure de course, pas une chaussure de volume.
La semelle extérieure caoutchouc à nanotubes accroche remarquablement bien, même sur bitume mouillé, et se comporte de façon identique sur les deux versions.
Pour qui ?
Parfait pour :
Parfait pour la Cloudboom Strike 2 classique :
- Les coureurs qui veulent une super-shoe polyvalente pour compétition et séances clés
- Ceux qui ont un pied moyen ou un peu fort et qui ont besoin d'un laçage ajustable
- Les marathoniens visant sub 3h30 avec un budget contenu (à ce niveau de performance)
- Les foulées médio ou avant-pied qui déroulent proprement
- Ceux qui hésitent à sauter le pas de la super-shoe : c'est la porte d'entrée la plus rationnelle
Parfait pour la On LightSpray Cloudboom Strike 2 :
- Les compétiteurs aguerris qui savent exactement ce qu'ils cherchent
- Ceux qui recherchent la super-shoe la plus légère du marché
- Les pieds moyens ou fins qui aiment un chaussant précis, seconde peau
- Les coureurs qui préparent un objectif chrono sérieux et veulent l'outil ultime
Pas vraiment fait pour (les deux versions) :
- Les coureurs préparant leur premier marathon : trop exigeante, préférez une chaussure plus stable
- Les attaques talon prononcées : le drop de 5 mm et la géométrie CloudTec Sphere favorisent le médio et l'avant-pied
- Ceux qui cherchent une chaussure d'entraînement quotidien : garde une chaussure d'entraînement plus tolérante à côté
- Les allures supérieures à 4:30/km au quotidien : elles sont calibrées pour rouler plus vite
Verdict : la Strike frappe deux fois
La Cloudboom Strike 2 est la meilleure super-shoe qu'ait jamais produite On. La première génération avait posé les bases, cette version 2 tient la promesse : plus légère, mieux amortie, plus dynamique, et vendue 30 € moins cher que sa devancière. À contre-courant du marché, ce positionnement tarifaire à 250 € en fait une vraie concurrente sérieuse de l'adidas Adizero Adios Pro 4, en passant sous l'ombre tarifaire de la Nike Alphafly 3.
La version classique reste le choix le plus rationnel pour 90 % des coureurs. Le laçage permet un ajustement précis, elle tolère plus de morphologies de pied, elle coûte 60 € de moins et perd « seulement » 33 g par rapport à la LS. Pour un marathon, un semi ou tes séances clés, c'est la bonne pioche.
La On LightSpray Cloudboom Strike 2, c'est un objet de désir assumé. 158 g, chaussant seconde peau, prouesse de fabrication robotisée : elle s'adresse aux compétiteurs qui veulent la pointe technologique et acceptent son côté radical. Si ta foulée est propre et que tu as un objectif chrono sérieux, elle mérite le détour, à condition de l'essayer avant achat.
Deux visages, une même arme. À toi de choisir laquelle correspond à ta foulée.
Alternatives recommandées
- Pour un usage compétition polyvalent : notre sélection chaussures compétition homme et chaussures compétition femme
- Pour tes séances au quotidien : garde une paire dans les chaussures d'entraînement femme ou homme
- Pour découvrir toute la gamme On : notre page dédiée à la marque suisse On
FAQ
Quelle différence entre la Cloudboom Strike 2 et la On LightSpray Cloudboom Strike 2 ?
Les deux modèles partagent exactement la même plateforme : mousse Helion HF, plaque Speedboard carbone, géométrie CloudTec Sphere, drop 5 mm. La différence se joue uniquement sur la tige. La version classique utilise un mesh technique avec lacets classiques pour 191 g et 250 €. La On LightSpray Cloudboom Strike 2 utilise une tige monofilament TPU tissée par un robot, sans lacets ni coutures, ce qui la fait descendre à 158 g pour 310 €.
Laquelle choisir entre la Cloudboom Strike 2 et la LightSpray ?
Pour la grande majorité des coureurs, la Cloudboom Strike 2 classique est le choix le plus rationnel : laçage ajustable, chaussant plus tolérant, 60 € moins chère. La On LightSpray Cloudboom Strike 2 s'adresse aux compétiteurs aguerris qui veulent la super-shoe la plus légère du marché et qui acceptent un chaussant non ajustable. Dans les deux cas, l'essayage en boutique est vivement recommandé.
Pour quel niveau de coureur est faite la Cloudboom Strike 2 ?
Les deux versions ciblent les coureurs expérimentés avec une foulée efficace et un objectif chrono, typiquement à partir de 3h15 au marathon selon On. La plaque carbone rigide et le rocker prononcé demandent une mécanique de course propre. Pour un premier marathon ou pour de l'entraînement quotidien, mieux vaut se tourner vers un modèle plus tolérant type Cloudmonster Hyper ou Cloudboom Echo 3.
Quel est le drop de la Cloudboom Strike 2 ?
Le drop est de 5 mm sur les deux versions, avec un stack de 39 mm au talon et 34 mm à l'avant-pied. C'est un drop faible qui favorise les attaques médio et avant-pied. Pour les coureurs à attaque talon prononcée, une chaussure comme la Nike Alphafly 3 (drop 8 mm) sera plus adaptée.
La tige LightSpray est-elle durable ?
La tige de la On LightSpray Cloudboom Strike 2 est une prouesse technologique conçue pour la compétition. Ultra-légère et sans coutures, elle est précise et respirante. Il faut simplement en prendre soin comme de toute super-shoe : usage compétition et séances clés, entre 250 et 300 km de durée de vie utile. Pour un usage plus polyvalent, la version classique avec sa tige mesh est plus adaptée au quotidien du coureur.
La Cloudboom Strike 2 convient-elle pour un semi-marathon ?
Oui, les deux versions sont taillées pour le semi comme pour le marathon. C'est même sur semi que leurs qualités s'expriment le mieux, la fatigue musculaire étant moins prononcée qu'au marathon. Leur légèreté et leur retour d'énergie en font des paires très compétitives sur la distance des 21 km comme sur le 10 km rapide.







